Serge Gainsbourg, né en 1928 à Paris dans une famille de juifs russes raconte sa vie - "gentil p’tit gars à l'âge de 7 ans, rencontré Fréhel ses pékinois et son gigolo, pris un diabolo grenadine, prémonition""amoureux à l'âge de 8 ans pendant une tournée à Deauville de mon père, vu concours élégance automobile, jamais préoccupé des difficultés, évadé dans mes rêveries, père pianiste classique qui m'a initié à 5 ans, la meilleure école chaque jour de mon existence" - l'influence de son père musicien et peintre "à 13 ans je dessinais d'après des plâtres classiques, la lecture me donnait des images mais je les transposais en peinture, mon regret c'est de m'être exprimé trop tard dans le surréalisme et l'expressionisme" - "tout art qui ne demande pas une initiation primaire ne peut pas être un art majeur, les jeunes n'ont pas besoin d'être initiés à ma poésie mais à celle de Rimbaud, on ne peut accéder à Francis Bacon sans avoir compris Mantegna ou de Chirico, moi on peut m'accepter tout de suite donc ça n'est pas un art majeur" - "un visionnaire est condamné à être exclus de toute présence dans son siècle, c'est ça le génie, le talent oui j'ai du talent le génie no way" - pourquoi s'être laissé envahir par les média, cette comédie ? "oui j'avais besoin de cette comédie dramatique et je suis un très bon comédien dans ce domaine bien sûr, la dualité Gainsbourg et Gainsbarre c'est ce qui me donne le punch, cet aparté qui me fait aimer des jeunes gamins, un être vivant libre de ses sarcasmes et de ses humeurs, c'est pas naturel ? c'est votre avis je vous le laisse" - Gainsbourg s'insurge "il n'y a pas de provocation dans mon érotisme, l'érotisme c'est animal...(irrité) bon c'est toujours négatif parce que je suis...elles s'attachent et puis elles se détachent, exalter les femmes comme Pygamlion , Jane Birkin, Charlotte mais aussi Bardot et aussi la petite Bambou, j'aime sculpter, le meulage, la sanguine, le couteau, la peinture, j'ai la perversion de l'esthète, de l'es...
Serge Gainsbourg, né en 1928 à Paris dans une famille de juifs russes raconte sa vie - "gentil p’ti...